Sommaire de la chronique du 5 janvier 2026
- Voeux pour 2026
- Soutien au peuple du Venezuela : rassemblement ce lundi 5 janvier
- Entre politique et poétique. – À propos d’un colloque international sur Gaza au Collège de France
- Choix musical : Helmiya El Galal et Aya Khalaf « Ya Zarif al-Tul« , chanson palestinienne
- Quel État Palestinien ? – Le droit à l’autodétermination est indivisible
Introduction musicale : Le Forgeron de la Paix [0’00 » – 0’25 »]
Voeux pour 2026
Entre politique et poétique. – À propos d’un colloque international sur Gaza au Collège de France
Depuis deux ans, la censure des autorités académiques et gouvernementales, sous la pression de groupes et de réseaux, a conduit à des annulations d’événements scientifiques. C’est dire la signification du colloque public qui s’est tenu au Collège de France le 17 décembre 2025, intitulé « Politics and Poetics on the Ruins of Gaza ». Parler de ruines n’est certes pas sans poser problème. Mais dire les ruines, c’est faire exister une mémoire qu’Israël cherche à effacer.
Choix musical : Helmiya El Galal et Aya Khalaf « Ya Zarif al-Tul« , chanson palestinienne
La chanson palestinienne la plus connue est sans doute « Ya Zarif al-Tul« , qui s’est répandue dans toute la Palestine historique et dans les communautés palestiniennes de la diaspora. Cette chanson est antérieure à la Nakba et s’est répandue pendant la période du mandat britannique. Chantée à l’origine pour désigner un Palestinien « grand et beau » (zarif al-tul) qui avait résisté avec succès aux attaques des forces sionistes contre un village, la chanson s’est transformée et a pris des significations différentes dans les décennies qui ont suivi la Nakba.
(Source : agence Medias Palestine – Article « 75 ans après la Nakba, les Palestiniens de Gaza préservent leur héritage par la chanson »)
Quel État Palestinien ? – Le droit à l’autodétermination est indivisible
Les reconnaissances internationales successives de ce que l’on appelle « l’État palestinien » sont présentées comme un accomplissement politique historique, alors qu’elles ne constituent en réalité qu’un recyclage d’une vieille illusion, promue au détriment de l’essence même de la cause palestinienne.
Le message du groupe Fred Zeller aux auditrices et auditeurs de RLP