Anticléricalisme féministe sous la IIIème République (conclusion)
La misogynie des anticléricaux plus forte que leur anticléricalisme
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En 1904, Odette Laguerre écrit ces lignes : » Que les esprits rétrogrades et autoritaires, que les soutiens de l’Église et de la tradition s’opposent à la libération de la Femme, c’est naturel et c’est logique, mais qu’il se trouve encore, parmi les libre-penseurs et les socialistes, des adversaires de cette émancipation, voilà qui est incompréhensible, et nous fait douter fortement ou de la clairvoyance, ou de la sincérité de ces soi-disant libre-penseurs et socialistes.«

la contradiction est ainsi clairement posée. La rubrique de ce jour revient sur ce combat de ces femmes anticléricales, étonnées et déçues, qui mettent les » libre-penseurs et socialistes » face à leurs contradictions
Pour échanger sur ce sujet, contactez le Groupe Fred Zeller
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La condition pour l’émancipation des femmes est de les soustraire à l’Église.
Samedi 21 janvier, Coulounieix-Chamiers, salle JP Tingaud : devant une assistance particulièrement attentive, Philippe Besson, membre du Conseil international de l’AILP (*) et du bureau de la Libre Pensée de Corrèze, a présenté des pistes de réflexion permettant à chacun de construire sa réponse à l’interrogation « l’Europe peut-elle être laïque ?« .