Sommaire de la chronique :
- actualités
- Stéphane Audoin-Rouzeau : « Sur la guerre, nous sommes aux limites d’un déni de réalité »
- choix musical : « La rue des lilas », par le groupe Katé-Mé
Actualités
- Samedi 9 mars : manifestations à Périgueux, Bergerac et Sarlat pour un cessez-le-feu immédiat à Gaza
- 23 mars : journée internationale contre le racisme et le fascisme ; initiatives en préparation en Dordogne. Appel au plan national soutenu par au moins 160 associations et organisations.
« Sur la guerre, nous sommes aux limites d’un déni de réalité »
Alors que l’Ukraine traverse une situation inquiétante et que Gaza trépasse sous les bombes, l’historien du fait militaire constate que la France n’est prête ni matériellement ni militairement au moment guerrier contemporain. (Mediapart)
Stéphane Audoin-Rouzeau est directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS), spécialiste de la Première Guerre mondiale et président du Centre international de recherche de l’Historial de la Grande Guerre à Péronne (Somme). Il a publié l’an dernier aux Belles Lettres La Part d’ombre. Le risque oublié de la guerre. (Mediapart)
Dans cette chronique, nous revenons sur cet entretien de Stéphane Audoin-Rouzeau avec Mediapart. (Lire l’article sur Mediapart)
Du point de vue du GFZ, l’intérêt de la contribution de ce spécialiste de la « question militaire », qui n’est évidemment pas un pacifiste, est qu’en présentant de manière détaillée les capacités militaires et les délais de leur mise en œuvre, elle met en lumière le risque évident d’une spirale incontrôlable menant à la guerre